22nd jan2012

John SUPER Carter : les 1eres impressions !

by Kasilla

Juste une mini brève pour vous faire part de mes premières impressions sur John Carter, le prochain Andrew Stanton (le Monde de Némo et Wall-E c’est lui !).

Pour le micro historique, c’est un film de science-fiction fantastique d’après le roman « Une Princesse de Mars » de Edgar Rice Burroughs.

Sachant que pour ma part, j’y suis un peu allé à reculons parce que les Disney… enfin disons qu’ils sont pas mal dilués certains projets dont j’attendais beaucoup (comme le Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton). Mais là j’avoue, sur ces quelques images, j’ai été bluffée !

Les 3-4 extraits qu’on nous a montré laissent entrevoir les aventures épiques d’un héros courageux et intègre, perdu sur une planète étrange et qui va tenter de venir en aide aux locaux. Des batailles dantesques, de curieuses créatures, des décors marsiens magnifiques… une recette qui devrait prendre si le rythme est là !

Parce que ce n’est pas le tout d’avoir les bons ingrédients, il faut aussi savoir les accommoder, au risque de voir l’enthousiasme des spectateurs retomber comme un soufflé raté. On ne nous a peut-être montré que les meilleurs morceaux après tout ? Mais disons que pour le moment j’ai bon espoir et surtout hâte d’en voir plus :D

John Carter sortira dans les salles le 7 mars prochain, tout publique, durée environ 2h05.

… to be continued …

20th jan2012

Sherlock Holmes 2 : SUPER détective ?

by Kasilla

Hier soir, j’ai eu la chance d’être invitée à l’avant-première de la suite du film Sherlock Holmes au cinéma le Grand Rex : Sherlock Holmes 2 : a Game of Shadows. Jeu d’Ombres, en français, est donc la suite de Sherlock Holmes sorti début 2010 et toujours réalisé par Guy Richie (Arnaques, crimes et botanique, Snatch, Revolver…), avec Robert Downey Jr dans le rôle d’Holmes et Jude Law dans celui du Dr Watson.

D’ailleurs, Guy et Jude sont venus faire un petit coucou avant la projo (pas de Robert… snif… mais bonjour le nombre de fangirls de Jude, v’là les phéromones femelles !), très people tout ça dis donc (j’avais d’ailleurs sortie la robe du soir… pour rien en fait ^^’ lol).

Alors ce 2e épisode – Jeu d’Ombres - prend place un peu après le premier puisque Watson va bientôt se marier. On se retrouve donc à coller aux basques du duo pour leur dernière enquête (parce que vous croyez que Mme Watson va laisser son mari faire mumuse encore longtemps ? hihi). Mais si vous pensiez que ça serait du tout cuit, c’était sans compter sur ce cher Professeur James Moriarty (et oui, je fais des vers !).

La particularité de cette enquête est qu’elle va amener nos héros à voyager dans toute l’Europe et en particulier dans un Paris de fin du XIXe, recrée pour l’occasion à grand renfort d’effets spéciaux. Et c’est plutôt réussi et crédible – comme par exemple la Place de l’Opéra Garnier avec ses stands de marchands et ses fiacres – j’ai juste regretté que les caméras ne s’y attardent pas un peu plus…

On remarque la présence de THE actrice à la mode en ce moment : Noomi Rapace (Millenium version originale et le futur Prometheus entre autres !). Et campe ici une jeune cartomancienne issue du camp de manouches de Montreuil (lol !) qui va croiser Holmes dans le cadre d’une recherche commune. J’ai trouvé qu’elle avait des petits airs de Kate Beckinsale dans Van Helsing au niveau la représentation de la femme bohémienne : belle, libre, provocante, énergique… allez hop ! on ré-efface direct cette référence honteuse !

à gauche : Kate dans Vanhelsing ; à droite : Noomi dans Sherlock Holmes 2

Au passage, je soupçonne les p’tits gars des effets spéciaux de s’être un peu trop lâché. 1. Ils usent et abusent des accélérés/ralentis. Alors ok c’est propre aux Sherlock, puisque c’est un moyen de montrer sa façon de réfléchir, mais j’ai eu l’impression qu’il y en avait encore plus que dans le 1er film et surtout, même quand on est pas dans la tête d’Holmes ! Je pense en particulier à la scène de course dans la forêt… rien que d’y repenser j’ai un peu la nausée ^^’ 2. Les acteurs sont tous trop lisses. Pourtant on sait que Jude et surtout Robert ne sont plus de la 1ere fraîcheur (quelques rides et un peu de ventre pour Robby ;p) et pourtant j’ai en tête une scène où on voit Sherlock torse nu : pas un poil, pas une once de gras, tout lisse, irréel… too much quoi !

Alors même si j’admets que je n’ai pas vraiment vu passer ses 2h07… je ne suis pas ressortie spécialement enchantée non plus. D’abord, ce 2ème Sherlock est clairement moins bien que le 1er. Pour moi, la faute à une énigme un peu trop alambiquée et à l’abus d’effets visuels. Mais bon, c’est pas un navet non plus, tout juste de quoi passer une soirée sans trop s’ennuyer : sitôt vu, sitôt oublié. Par contre, étant très marketo-commercial, il plaira certainement au plus grand nombre et aux fans de la saga et de Mister Downey Jr… mais peut-être pas assez pour rentabiliser cet épisode comme le laisse présager le box office US (pas beaucoup d’entrées) et donc justifier un tome 3 (comme les rumeurs le laissent entendre)… mais si c’est pour encore baisser de niveau, laissez tomber les gars hein ^^’

Fans de l’univers de Sir Arthur Conan Doyle, j’aurais plutôt tendance à vous ré-orienter vers la série de la chaîne anglaise BBC : Sherlock. Personnage revu et corrigé par l’équipe des scénaristes de Dr Who next gen, celle-ci est beaucoup plus proche de l’esprit de départ. Car même si la série se déroule à notre époque, les personnages sont d’un charisme qui sert à merveille leurs aventures épiques (6 épisodes d’environ 90 minutes sur 2 saisons, saison 3 commandée…) ! Plus de précisions sur la série Sherlock sur le blog du Monde

Sherlock Holmes 2 : Jeu d’Ombres sort mercredi prochain dans les salles… à vous de voir donc ;)

13th jan2012

Tucker & Dale fightent le mal : SUPER quiproquo

by Kasilla

D’un côté, Tucker et Dale sont 2 potes de longue date, deux bouseux pépères qui viennent de s’offrir une bicoque au bord d’un lac pour passer leurs vacances à pêcher. De l’autre, une bande d’ados excités qui cherchent un endroit tranquille pour faire les cons. Et lorsque les chemins de nos protagonistes se croisent, qu’est-ce qui se passe ? Et bien ça part en cacahuète forcement !

Tucker & Dale fightent le mal, un titre un peu pourri (franglais ?) qui cache un hommage potache aux slashers. On y retrouve tous les codes du genre, mais retournés dans tous les sens pour en faire une suite de quiproquos sans temps morts, de grosses boulettes, de nymphettes court vêtues et de faux sang par cubit de 5 litres !

On croit voir venir le scénario gros comme une maison et c’est tout l’inverse qui se passe : les 2 pecnots sont sympas comme tout et c’est les petits cons qui sont complètement tarés et vont se retourner comme nos 2 gentils couillons. Je préfère mettre de côté l’histoire d’amour improbable du film qui gâche un peu le délire… mais bon, facile hein ?

Pour faire court et ne pas vous gâcher le plaisir, je vous dirait juste que Tucker and Dale vs evil est un bel hommage. On se marre comme des baleines à voir ces abrutis de jeuns (dont le meneur est bien le plus frappé de tous) et la façon dont ils s’acharnent contre ces pauvres pecnos sympathiques. Déjà disponible en bluray en import et au ciné le 1er février.

Allez-y et donnez-moi votre avis en revenant, je paye une mousse à ceux qui n’arriverons pas à esquisser un seul sourire devant ces pitreries sanguignolantes, JE PRENDS LES PARIS ! ;)

Pour rappel : Tucker et Dale fightent le Mal fait partie de la sélection au prochain Festival du Film Fantastique de Gerardmer, du 25 au 29 janvier prochain ! Pour en savoir plus, voir le très bon article récap de mon cher collègue Nicolas Gilli sur son site Filmosphere.com

30th déc2011

SUPER prise de tête : a Dangerous Method

by Kasilla

On m’avait dit “Va pas voir ça, c’est chiant !”. Mais bon, moi j’en avais envie donc voilà. Et bin j’ai bien fait !

A Dangerous Method se déroule au tout début du XXe siècle et raconte l’histoire de Carl Jung - éminent psychologue de son époque – de ses relations avec Sigmund Freud et de son aventure passionnelle avec l’une de ses patientes… Top moumoute comme synopsis non (sont où les dragons et les aliens ?!) ?

Mais alors pourquoi je suis allé le voir ? D’abord parce que j’ai pas mal lu Freud dans mon adolescence, j’étais assez fascinée par sa méthode d’interprétation des rêves… et le voir campé par Viggo Mortensen (Aragoooooorn ! ) je trouvais ça assez fort.

Ensuite, parce que je suis une faible femme et que moi aussi je craque pour le beau Michael Fassbender. Et comme je suis aussi assez fan des Ford A, des cannes à pommeau et des costumes à queue de pie – enfin bref, de l’ambiance du début du XXe –  je vais pas vous faire un dessin quoi :3 *baaaaaaaave*

J’ai donc bougé mes miches gelées jusqu’au Max Linder (mon ciné préféré) pour voir ce qu’il en était.

Premier a priori : le jeu de Keira Knightley, qui joue la maîtresse. Pourtant, je la trouvais plutôt canon dans Pirates des Caraïbes… mais là j’ai trouvé ses mimiques de malades mentales vraiment horribles et assez exagérées… et pourtant, j’en connais des malades mentaux ;p

Lorsque son personnage – Sabrina Spielrein - arrive dans l’établissement où travaille le Docteur Jung, traumatisée par un père violent (no spoil, c’est dans l’aguiche !) et niveau mentale – comme on dit chez moi – elle a pas la lumière à tous les étages !

Le docteur Jung vit un amour ‘conventionnel’ avec sa femme Emma (Sarah Gadin), dont la pauvre court toujours après son amour à grand renfort de dévotion, de cadeaux et tentatives de procréations d’une progéniture mâle (macho !)… en vain. Elle passera tout le film à courir après lui pour un peu d’amour… un bonne petite femme bien soumise, on a limite pitié pour elle. En particulier dans la scène où elle lui offre le voilier de ses rêves… avec lequel il emmène direct sa maîtresse en balade -_-

Une fois le décors placé, tout va très vite (si si je vous assure !) : Carl craque pour sa barjo de patiente et se mets à entretenir avec elle une relation basé sur le sadomasochisme gentilé et sur une certaine légèreté… tout ce que sa femme n’est pas en mesure de lui apporter au final.

Et à cette histoire somme toute classique (le mari dont la femme ne suffit pas) viennent se greffer des personnages comme Otto Gross (joué par Vincent Cassel) médecin déjanté et grand hédoniste et surtout le Professeur Sigmund Freud, qui prendra plus ou moins Jung comme padawan pendant quelque temps et avec qui il finira par se brouiller (no spoil, c’est une histoire vraie, hein).

A Dangerous Method alterne donc entre scènes du quotidien d’un mari adultère, qui fait un peu la gueule quand il rentre chez sa femme en se demandant quand il pourra rejoindre sa maitresse pour lui coller sa fessée et discussions sur la psychanalyse.

Je pense d’ailleurs que ce sont ses passages où Jung discute psychologie avec ses différents interlocuteurs qui peuvent paraître rébarbatifs à certains. En effet, si l’on est pas un peu familier avec la psychanalyse ou si l’on a lu aucun des ouvrages de Freud, on est vite un peu paumé.

Car c’est là qu’est le liant justement. Des histoires d’hommes qui cèdent à la tentation dans les bras d’une jouvencelle, on en trouve partout. Mais dans ce dernier Cronenberg, on a aussi l’envers du décors : qu’est-ce qui pousse un homme/une femme à faire cela ? Qu’est-ce qui se passe dans la tête et dans le ‘coeur’ des couples adultères ? Est-ce que ce comportement est ‘normal’, ? Comment gérer le regard des autres ? Etc.

Et même si la fin m’a paru décevante (histoire vraie : CQFD), je le conseillerais tout de même à ceux qui s’intéressent aux histoires de Jung et Freud évidemment, mais aussi à ceux qui s’intéressent à la psychologie de ‘base’ : pourquoi on fait ci ou ça et les conflits internes que peuvent causer un comportement ‘amoral’.

La conclusion de ce film pourrait être “carpe diem, quoi qu’il en coûte”, mais je dirais plutôt “la chair est faible”, car c’est bien là le centre du débat : peut-on sincèrement aimer 2 femmes/hommes en même temps ? Un amour tendre à l’attention de la mère de ses enfants et un amour passionnelle à l’attention de sa (ses !) maîtresse(s) ? Est-ce que l’on est réellement capables de n’aimer qu’un seul être à la fois ou est-ce que le ‘coeur’ est trop en demande pour y parvenir sans frustration ? Ça mérite une petite thérapie ça non ?

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Titre : A Dangerous Method
Sortie ciné fr : 21/12/2011
Réal : David Cronenberg (Scanners, Dead Zone, la Mouche, Crash, ExistenZ, a Story of Violence…)
Acteurs : Viggo Mortensen, Keira Knightley, Michael Fassbender…

23rd déc2011

SUPER 8

by Kasilla

Bon alors c’est l’histoire d’une bande d’ados et plus particulièrement d’entre eux : Joe. Mais pourquoi celui-là hein ? Bin parce que sa môman a eux un accident du travail que sa mutuelle pouvait pas prendre en charge : elle est morte. Donc le pauvre môme il est tout chamboulé – son paternel Jackson (“Demain à la une”) itoo – et pour oublier tout ça, il suit son meilleur ami Charles dans ses délires de réalisateur de films de zombies… pour rappel, ils ont genre 12-13 ans.

Donc là, en gros, je viens de vous raconter la partie la plus intéressante du film.

Parce que la suite ça tiens en 2 lignes : un gros accident de train (trop loooooong l’accident), une créature libérée, ça part en sucette, les gamins règlent tout et le héros embrasse l’héroïne. Ah bin même pas 2 lignes tiens.

Mais d’où qui vient le titre “Super 8” alors ? C’est parce que çà se déroule en 1979 et qu’à l’époque les cinéastes en herbe tournaient sur caméra Super 8… mais c’est biensûr tabernacle !

Donc je vais pas épiloguer 3h, parce que ce film m’a déjà suffisamment fait perdre mon temps.

J’ai voulu voir ce film parce que 1. le réalisateur c’est J.J. Abrams et j’avais bien aimé son boulot sur Armageddon et StarTrek version 2009… bin là il m’a déçu. 2. Parce qu’en sous titre y’avais marqué “Produit par Steven Spielberg” et que c’est pas du chiqué… mouaip. 3. Parce que j’aime bien les histoires d’extra-terreste… bin j’ai eu la même impression que dans Cloverfield : “il ne le montre pas parce qu’ils ont pas d’sous ?”. *soupir*

Pourtant c’est dommage. Les gamins sont marrants, le p’tit duo Joe/Alice est attendrissant (moi aussi je me souviens de mon 1er béguin ^^) et la tristesse du deuil est pas trop mal retranscrite… mais c’était censé être un film de SF bordel !

Donc voilà, SUPER 8 c’est décevant comme une barbe-à-papa : ça à l’air énorme (cf le trailer qui traînait depuis un moment), on espère s’en mettre plein la panse… mais au final ça fond, ça rassasie pas et on sort de l’expérience un peu écoeuré :/

Point positif : je garde quand même le bluray, ça fait un très bon somnifère…

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Titre : Super 8
Sortie DVD/BR : 03/12/2011
Réal : J.J. Abrams (ciné : Armageddon, Mission Impossible 3 et 4, StarTrek… séries : Alias, Lost, Fringe…)
Acteurs : Kyle Chandler et des illustres inconnus (et même temps c’est des gosses donc bon…)

19th déc2011

SUPER

by Kasilla

Moi j’aime bien les films de super-héros, même les plus nuls j’arrive parfois à passer quelques bons moments ! Quand j’avais entendu parler du concept de « Super » le film, je m’étais dit qu’il arriverait peut-être à faire mieux que cette daubasse intersidérale de Kick Ass (un jour je vous dirais pourquoi je déteste Kick Ass promis !). C’est donc avec une lumière d’espoir que j’avais appuyé sur la touche Play…

Pourtant ça commençait pas trop mal : le générique façon dessin-animé cheap, aux crayons de couleurs, est plutôt marrant et bien fichu. Mais tout de suite après, ça perd 80% de sa crédibilité : les 2 moments clés du personnage principal 1. son mariage avec sa sublime nana Liv Tyler (alors que lui c’est un gros moche.. désolée Rainn Wilson ^^’) et 2. le jour où il a indiqué à un policier où un voleur s’enfuyait… -_-

Car l’histoire est somme toute assez banale : un type tout ce qui a de plus classique, Frank (même son prénom est banal ^^’) qui à parfois des hallus, qui bosse dans un fast food et qui – par on ne sait quel miracle – plaît à une nana super canon (bin c’est qu’il est gentil le gros…manquerait plus que ça soit un connard ^^’)… mais toxico !! XD

Alors évidemment ils se marient, c’est magique, la nana arrête la drogue… et puis patatra ! Du jour au lendemain sans qu’on sache pourquoi, elle retombe dedans. Et puis ça part en couille, elle se barre avec son dealer et lui est TROOOP malheureux et il pleure tout seul devant sa glace… (pause vomit)

La scène de la prière à Dieu est VRAIMENT laborieuse : on dirait un enfant de 7 ans qui fait son p’tit caprice… lamentable ! Et donc après cette grosse déprime, il décide (suite à une nouvelle hallu ^^’) de combattre le crime et les vilains-méchants, se taille un costume rouge et part sauver le monde avec sa clé à molette, sous le sobriquet du Feu de la Vengeance ! XD

Encore un truc qui peut sembler tout naze mais qui m’a rendue dingue (dites-moi que je suis pas la seule svpppp !) : cette espèce de petite chanson pourrie qui passe x fois pendant le film (écoutez dans l’aguiche en bas). Et les répliques, LES RÉPLIQUES QUOI « Pour être un super héros, il suffit de vouloir combattre le mal ! » ou « La ferme le crime! » Oo

Sachant que comme dans ce style de film super convenu, le héros bafoué va rencontrer une p’tite nana un peu paumée (et ridicule quand elle fait sa démo ^^’) et ça devient son padawan toussa… sauf que les padawans ne violent pas leur maître jedi et qu’eux ne vomissent pas après… et SUPER l’image dans la gerbe hein ! (re-pause vomit)

Et la conclusion de ce foutoir aux couleurs criardes et crades (y’a vraiment des moments gores) ? Le but était probablement de donner un côté kitch et marrant… le résultat est mou et peu crédible. On a pas envie d’y croire une seule seconde, c’est too much, du coup on ne s’attache pas du tout aux personnages (la scène ou Bacon prête Tyler, on arrive même pas à avoir de la peine pour elle, et l’autre nunuche avec la cervelle à l’air !). Quant au scénario… il tient au dos d’un sous-bock et pue autant (on peut avoir envie d’être un super héros sans fracasser le crâne des resquilleurs de files hein !).

Bon, je vais m’arrêter là sinon mon article va devenir aussi soporifique que ce film. Juste un p’tit mot au réal James Gunn : à vouloir porter trop de casquettes (Acteur, Réalisateur, Scénariste, Auteur, Producteur, Producteur exécutif, Coproducteur, Créateur)… bin y’en a plus aucune qui vous va :/

 

14th déc2011

SUPER Size Me

by Kasilla

Là il faut que je précise en premier que c’est pas tout à fait un film mais plutôt un documentaire de 98 minutes. Morgan Spurlock, un réalisateur-scénariste-acteur décide de faire un test plutôt culotté : manger McDo pendant un mois, matin, midi et soir ! Son but est de voir si en malbouffant pendant longtemps, il devient un américain moyen selon lui, donc gras.

Suivis par tout une batterie de médecins spécialistes, il commence l’expérience en très bonne santé (sa femme est chef végétalienne ;) avec les encouragements de tous. Mais après quelques jours de ce régime hypercalorique, son état s’aggrave et ses médecins s’inquiètent très vite, lui conseillant d’arrêter son expérience…

Appuyé par de nombreux témoignages et statistiques sur les habitudes, il tente de prouver ce véritable fléau qu’est l’obésité, à quel point elle entraîne un nombre important d’effets secondaires : perte d’estime de soi, augmentation importante des chances de contacter certains cancers, mort prématurée, etc.

L’intérêt de ce film est de démontrer que le fast food est une alimentation beaucoup trop riche pour être consommé chaque jour, mais que les grosses filiales de la restauration rapide investissent des fortunes en campagnes marketing pour nous inciter à consommer toujours plus leurs produits peu équilibrés et beaucoup trop gras pour nous.

L’un des exemples qui m’a le plus choquée est lorsque Morgan se rend dans la cantine d’un collège où les enfants ont le choix entre des frites, des pizzas, des gâteaux et des boissons énergisantes. Comment des ados peuvent ensuite se plier à une alimentation saine chez eux, si on les encourage très jeune à manger hyper sucré et calorique ? Car que ce soit les selfs municipaux ou les cantines Sodexo, le principe est toujours le même : faire en sorte que cela coûte le moins cher possible, que cela demande le moins de préparation (plus de boîtes/surgelés, moins de personnel de cuisine) et ceci en ignorant totalement les conséquences sur l’organisme des enfants !

Pour la p’tite info, les normes d’hygiène et de nutrition ne sont pas les mêmes aux Etats-Unis et en Europe. En effet, les américains sont moins regardant sur les calories, la taille des portions, l’alimentation des enfants dans le milieu scolaire. En France, il y a beaucoup moins de restaurants rapides que là-bas et on utilise plus d’ingrédients locaux : pas de patates génétiquement modifiées, la viande est 100% muscle et très contrôlée, et les portions sont moins grosses.

Par exemple, notre gobelet de boisson Maxi (50cl) et l’équivalent de leur petit modèle. Un gobelet de 100cl de Coca c’est 600 calories, soit l’équivalent de 48 cuillères de sucre !

Je ne sais pas vous, mais moi il m’arrive de me laisser tenter par un McDo avec les copains… et je le regrette à chaque fois ! Déjà parce qu’on vous encourage à consommer plus que prévu (« Grand format votre menu ? », « Un dessert ? ») et très souvent, peu de temps après avoir fini de manger, on se sent coupable, lourd, somnolant… et 2-3h plus tard on a déjà faim ! Oo

Et depuis 2004 – date de réalisation de ce documentaire – est-ce que la situation a changé ? Certainement pas, puisque le taux d’obésité des adultes et des enfants augmentent sans cesse et que nombre de restaurants rapides apparaissent chaque jour dans notre paysage (arrivé du Subway en France, rumeurs sur le retour du Burger King). Alors c’est bien jolie de coller du « manger bouger » et du « 5 fruits et légumes par jour » à tout va… mais les mesures concrètes, elles sont où ?


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