29th sept2014

Le Retour !

by Kasilla

La vie est faite de tournants.

Parfois on prend à droite ou à gauche, on se pose quelque temps, puis on finit par s’aperçoit que ça n’est pas vraiment où on voulait aller. Alors, tente un autre chemin.

Et parfois on revient en arrière.

J’ai arrêté ce blog l’année dernière car je n’avais plus le goût d’y écrire, je crois que j’étais lassée. On puis on m’appelait ailleurs.

Mais heureusement, il y a certaines choses dans la vie sur lesquelles on peut revenir… et c’est ce que je tente aujourd’hui.

Pour ceux qui m’ont lu a l’époque (oui, il y en avait quelques uns, merci à eux : ), il va y avoir quelques petits changements. Déjà, moins de ciné et plus de ‘tout’ (jeux vidéo, expos, cacas nerveux, pornfood, etc etc). Et plus court, de petites brèves sur mes avis, mes envies… comme un blog quoi.

Alors pour ceux qui sont de retour Welcome back et pour les autres, Follow me, I have cookies

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02nd mai2012

[BD] Sun-Ken Rock

by Kasilla

Kitano Ken est un gros looser… mais il est amoureux. Il est total in love de la plus jolie fille du quartier, une coréenne nommée Yumin. Aussi, lorsque celle-ci doit rentrer dans sa famille en Corée, Ken qui n’a plus aucune attache au Japon (il est orphelin), décide de la rejoindre pour avoir l’opportunité de tenter sa chance avec elle.

Il emménage à Séoul sans un sous en poche et subsiste de petits boulots. Un jour il croise un groupe de mafieux en train de maltraiter un vieillard et décide de se rebeller contre eux. Mais se frotter à la Mafia n’est pas sans risque et les ennuies vont vite arriver.

Après moult péripéties, Ken se retrouve ainsi sans le vouloir en train de créer son propre gang pour ne pas se faire tuer. Du coup lorsqu’il croise la jolie Yumin et découvre qu’elle est policière… il lui ment et lui fait croire qu’il travail dans une société de conception de jeux vidéo très respectable et qu’il a plein d’argent.

Comme ce court résumé a dû vous le faire comprendre, ce pauvre Ken a une véritable propension à se retrouver dans les ennuis jusqu’au cou. Car en plus de sa maladresse, c’est surtout un homme droit et courageux qui déteste les injustices et tente de se battre contre elles avec ses seuls poings… et ça lui attire un max d’emmerdes !

Mais ce p’tit côté chevaleresque lui vaut quand même le respect des gens qu’ils croisent et aussi l’admiration sans borne des femmes (dommage, lui il est fou amoureux ^^). Et étrangement dans ce seinen, les filles sont toutes magnifiques, très bien pourvues par la nature et pas très farouches ;)

En bref, Sun-Ken Rock est pour moi un très bon manga, aux graphismes très léchés, aux personnages hyper attachants, avec pas mal d’intrigues, d’action (certaines scènes sont très violentes et difficilement soutenables… à ne pas mettre entre toutes les mains), ponctué d’humour et de belles pépés. Certains le rapprocherons d’Enfer et Paradis ou de Chonchu… moi je trouve que c’est une histoire vraiment originale, prenante et magnifiquement dessinée ;p

Montage fait par un fan avec des extraits de planches qui donnent une bonne idée de l’ambiance… Enjoy !

Titre : Sun-Ken Rock
Genre : Seinen 16+
Auteur : Boichi (Lovers in Winters, Kyûkyoku uchû aji tei Cesar)
Edité en France chez Doki-Doki, tome 13 sortie le 11 avril 2012, série encore en cours…

11th mar2012

Moebius nous a quitté

by Kasilla

Suite à l’annonce hier du décès de Jean Giraud alias Moebius, je me doute que les hommages vont pleuvoir… aussi, je vais essayer de faire différent, je vais vous raconter MON Moebius, comment il a changé ma vie…

D’autant plus que Moebius – ou Gir – a eu une carrière à ce point prolifique, que ce serait un affront de résumer toute cette créativité en un seul et bref article. Donc ne cherchez pas dans ce billet un résumé de sa longue et magnifique carrière, mais juste mes quelques confrontations avec son art et la façon dont cela m’a influencé, et dont j’espère, cela a aussi influencé plus d’une personne…

Car ma découverte de l’univers de Moebius fut violente. En effet, comme pas mal de gosses dont les parents travaillent beaucoup, la télé a été assez souvent notre nounou et mes frère/soeur et moi. C’est comme ça que je me suis retrouvée devant Les Maîtres du Temps un soir de nouvel an. Time Masters chez les anglois, ce film d’animation de Renée Laloux avait été crée à partir des dessins de Moebius, donc avec une très forte empreinte de son style, de cette pâte si caractéristique, à base de mondes grouillants de vie, de créatures éthérées et de personnages torturés.

Mais c’était peut-être un peu trop violent pour une fillette de 6 ans, car je me souviens encore avoir été morte de peur face aux attaques des insectes géants et bouleversée par les morts successives de ce dessin-animé très dur et clairement pas pour les enfants. Puis je l’ai revu plusieurs années plus tard et ai enfin pu apprécier sa beauté poétique.

 

Plus tard, j’ai découvert le magazine Metal Hurlant au hasard des rayons poussiéreux d’une petite boutique d’occasions de la ville où j’ai grandie. Ce genre de culture underground arrivant rarement jusqu’à nous sous sa forme première, c’était souvent dans les rayons des brocantes que je tombais sur de petites perles (c’est aussi dans la poussière que j’ai découvert les Humanoïdes AssociésRahanTorgal ou la saga Dune…)

Et alors que je m’ouvrais à la Culture Gothique et à la musique Metal, ce magazine fut pour moi une véritable source d’inspiration pour mes propres illustrations de l’époque. C’est cette culture si vaste et prolifique qui m’ont petit à petit conduite à tenter le concours de l’Ecole des Beaux-Arts de ma région (et c’est probablement elle aussi que me l’ont fait quitter de façon prématurée… mais ça c’est une autre histoire)…

Et des années plus tard, lorsque j’ai commencé à lâcher la culture Manga et que je me suis intéressé à celle que j’avais délaissé jusqu’à lors – la culture Comics – j’ai eux le plaisir de retrouver ses traits si caractéristiques.

En effet, lors de son passage à Los Angeles fin des années 80, Moebius c’était aussi essayé à l’illustration de comics entre autres avec un magnifique numéro du Surfer d’Argent, mais aussi avec des croquis de Batman, Spiderman, Wolverine, Daredevil ou Ironman qui avait à l’époque à la fois choqué mais aussi influencé quelques auteurs de comics du cru (comme Jim Lee, Mike Mignola… voir le recueil Visions of Arzach).

Ce que j’ai su beaucoup plus tard, c’était que j’étais devenu geek grâce à lui.

Pour mes 8 ans, mes parents avait voulu offrir un ordinateur à la fillette très curieuse et bricoleuse que j’étais. Au hasard des rayons d’un magasin d’informatique, il était tombé sur l’Alice, un genre de TO7 (voir le Musée des Machines sur le site de l’association MO5). Probablement plus séduits par la très belle illustration d’une jeune fille aux cheveux blonds que par les autres packaging plutôt austères, ils m’avaient choisis ce modèle. Je m’étais donc retrouvé avec mon 1er ordinateur sous le sapin en ce Noël 1983, 1er d’une longue lignée qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Cette magnifique illustration d’Alice était de Moebius.

Au nom de tout ce qu’il a fait pour moi, pour nous, je tiens à présenter mes sincères condoléances à toute sa famille et plus particulièrement à son épouse Isabelle. Mais comme je l’ai lu sur le mur Facebook de Julien Dupuy (éminent journaliste ciné) « Moebius n’est pas mort. Il est parti explorer l’une de ses merveilleuses dimensions parallèles aux côtés d’Arzak, sur son oiseau voilant.« …

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Pour rappel, Moebius fut l’invité de l’Agence Tous Geek n°8 en octobre dernier. A découvrir ici : L’Agence Tous Geeks #8 : Les Origines du Moebius

11th jan2012

SUPER étrange : Alice Madness Returns

by Kasilla

Vous connaissez Alice au Pays des Merveilles, le roman de Lewis Carroll* ? Sinon vous surement vu le dessin animé librement inspiré du roman par les studios Disney (sortie en 1951). Il raconte l’histoire d’une petite fille rêveuse qui s’imagine s’évader dans un monde fantastique où les animaux et les fleurs parlent, où les gâteaux font grandir et où tous le monde est un peu cinglé.

La particularité de ce conte réside dans le fait que l’on ne sait jamais vraiment si Alice rêve où si elle est réellement perdue dans ce monde étrange sans queue ni tête, où fini la réalité et où commence le rêve…

C’est sans doute pour cette raison que McGee a adapté cette histoire en jeu vidéo en  octobre 2000, avec son American McGee’s Alice. Multi-plateformes (PC/Mac/Xbox360, PS3), ce jeu d’action-aventure avait à l’époque fédéré une petite communauté d’adeptes de cette ambiance so gothico-malsaine à souhait (comme dans le magnifique The Path)…

Alice Retour au Pays de la Folie est donc – 11 longues années après – la suite directe d’Alice de McGee (McGee qui a participé à Doom, Quake, et les Sims et qui a repris plusieurs autres contes dans American McGee Grimm).

Car si dans le premiere opus, cette chère Alice avait la charge de sauver ce pays des merveilles sortie tout droit d’un rêve de Marilyn Manson, dans cette suite, on ne sait pas trop ce qu’elle cherche à y faire… peut-être juste fuir ? Car le jeu démarre de façon très étrange (je ne vous spoile que les 5 premières minutes promis !) : on s’échappe d’un orphelinat pour suivre un chat dans des rues londoniennes vintages… qui nous mènera un peu endroit où le voile entre réalité et Pays des ‘Merveilles’ se déchire, faisant chuter Alice en son sein…

Il semblerait donc plus que notre héroïne soit prisonnière de ce monde, même s’il elle semble si trouver plutôt à l’aise ! En effet, elle s’y balade en jolies robes de gothic-lolita (on en change plusieurs fois au cours de l’aventure) dans des environnements peu éclairés, glauques à souhait (avec chacun sa thématique) et qui rien qu’en les regardant, semble nauséabonds.

En claire, on retrouve cette ambiance malsaine déjà présente dans le 1er opus, mais avec des graphismes modernes de toute beauté. On y retrouve d’ailleurs cette version squelettique du Chat de Cheshire qui vous donne quelques indices en cours de progression.

Sur son chemin Alice – comme une petite souris – collecte des dents qui lui permettrons de faire évoluer ses armes (Vorpaline, moulin à poivre en guise de canon, bombes en forme de lapin blanc…). Mais elle retrouve aussi des souvenirs matérialisés, où elle entends des voix lui relater des évènements passé et très troubles… comme celle lointaine d’une mère la mettant en garde de ne pas brûler vive dans son lit

Car le scénario du jeu semble renfermer un lourd secret, qui aurait conduit notre Alice dans l’orphelinat que l’on entrevoit au tout début du jeu et que ne nous est révélé que petit bout par petit bout. Est-ce la cause de sa présence dans ce Pays des Merveilles, labyrinthes angoissants, suintants de liquides inconnus et peuplés de créatures cauchemardesques ? On ne le saura qu’à la fin du jeu…

Le jeu est dur, vous entendrez souvent le cri d’agonie d’Alice quand elle chutera dans le vide ou se fera empaler par une théière enragée. Mais avant d’en arriver l), lorsqu’Alice n’a presque plus de vie (de roses rouges sang), elle peut passer en mode Furie et décupler la puissance de ses coups. Durant ce laps de temps très court, tout autour de vous deviens rouge et votre corps blanc est alors à même de se déchaîner sur ses ennemis… effrayant !

Pour finir, je dirais que ce jeu n’est pas exempt de défauts : la maniabilité et parfois retorse et malgré l’originalité des graphismes, ils ne sont pas de la première fraîcheur (moteur de graphique de Quake : nickel en 2000 mais bof en 2011 ^^’). Et perso, je l’ai trouvée – malgré les nombreux objets cachés – un poil linéaire. Mais peu importe, car c qui attire dans ce Alice Retour au Pays de la Folie c’est bien entendu cette ambiance gothique-malsain comme un tableau de Jérome Bosch ou une illustration de Trevor Brown et c’est bien évidemment ce qui m’a plus à moi.

Par contre, j’ai peur que cette belle initiative de faire un jeu atypique, qui sort des sentiers battus, ne se reproduise pas souvent… car il semblerait que les ventes n’est pas été au rendez-vous, EA risque donc de ne pas laisser carte blanche à Spicy Horse avant un moment… dommage -_-

* : titre original « Alice’s Adventures in Wonderland » paru en 1865.

17th déc2011

SUPER récap en expo

by Kasilla

Game Story comme son nom l’indique est une expo qui retrace l’histoire du jeu vidéo. Elle se déroule au Grand Palais jusqu’au 9 janvier prochain et retrace 40 ans d’histoire du jeu vidéo.

Perso j’y suis allé en coup de vent malheureusement, pour enregistrer ensuite la Fantasy Tavern spéciale Jeux Vidéo de Noël et du coup j’en parle rapidement… L’émission en streaming ici (attention : le sujet principal c’est Assassin’s Creed avec mon idole Rahan de Gameblog :D) : http://www.fantasy.fr/episodes/view/fantasy-tavern-s03-e02

Mais Game Story c’est aussi un hors série du magazine 3 Couleurs vraiment très très bien fait, je vous le conseil (trouvez-le ici)

09th déc2011

Captain America SUPER Soldier

by Kasilla

Comme ça arrive de plus en plus aux blogueurs jeux vidéo (ne me demandez pas pourquoi, j’en sais fichtre rien), j’ai été invitée à la projo presse du film Captain America : First Avenger. Alors les 9/10e des projos où on nous invite n’ayant AUCUN rapport avec le monde des JV et la geekattitude… bin là j’ai forcement sauté sur l’occaz !

Je me suis donc pointée (oui, quand je dis « je » ça fait très bloggeuse mégalo, je sais :/) à la séance pour voir ce que donné cette nouvelle adaptation comic… et là franchement, j’ai été scotchée ! Mais comme c’est pas vraiment mon job de critiquer les films… je vais vous renvoyer vers un collègue NoWatch qui fait ça 1000 fois mieux que moi : Bouclier Humain : critique express de Captain America

Et là tout le monde se pose la question : « Mais c’est quoi le rapport en Captain America le film et le jeu ? »… j’y viens. Donc sortant de cette projo, j’ai croisée quelqu’un de chez Sega et là ça a fait tilt dans le melon trop mûre qui me sert de tête : « Mais oui, c’est Sega qui produit le jeu Captain America ! »… Et voilà comment je me suis retrouvée avec la galette entre les mains… alors que j’ai plutôt tendance à fuir les adaptations en JV… trop souvent complètement bâclées.

Bon, on arrête les anecdotes dont tout le monde se fout et on rentre dans le vif du sujet : « Alors, il donne quoi ce Captain America Super Soldier ? ». Tout d’abord, il faut savoir qu’au niveau scénario, l’aventure débute alors que Steve Rogers a déjà revêtu le ‘vrai’ costume du Captain (dur dur de pas spoiler -_-) et part fighter du ‘double-nazi’ (dixit Dr No) dans les tranchées.

Alors première bonne surprise : les graphismes sont pas trop mal ! La période Seconde Guerre Mondiale (avec son p’tit côté Indus) est retranscrite dans des décors un peu kitch et des tons tirant par moment sur le sépia… ça donne une petite patte plutôt agréable et ça colle nickel à l’ambiance.

Très vite, on se rend compte que le gameplay est clairement orienté ‘je mets des grands coups de bouclier dans la tronche des méchants et je ramasse plein de cochonneries en route’, traduction : aventure-action avec collectes… du classique donc. Du style, vous allez devoir récupérer 50 œufs en céramique sachant qu’il doit facilement y en avoir 70 dans tout le château. En tout cas, si vous voulez avoir un peu de résistance, je vous conseille fortement de commencer le jeu directement en difficile.

La palette de coups un peu restreinte au début et on évolue peu en court de jeu. Vos pouvoirs s’améliorent grâce aux points gagnés mais ils ne sont qu’au nombre de 3 et peuvent chacun upgrader 3 fois. Ensuite, il y a également les pouvoirs qui se débloquent au bout de quelques temps de jeux comme ceux qui utilisent la jauge de Focus ou la vision tactique, mais ils sont loin de tous être indispensables.

Côté maniabilité, le sieur Captain est un peu raide et ne répond pas toujours très vite aux commandes. Costume un peu lourd ou manche à balai dans le [censuré] le résultat est un peu frustrant, surtout quand on se retrouve entouré d’ennemis et qu’il faut réagir vite. J’ai d’ailleurs vu certains collègues critiques citer Batman Arkham Asylum pour le rythme et l’esthétique des bagarres (en beaucoup moins fluide !)… mais à ce niveau là, j’appelle plus ça de l’influence ! En même temps, vaut mieux copier un truc bien qu’un truc nul non ?

On a aussi parfois droit à des phases de plateforme (si si !), où notre super-héros doit sauter de poutre en poutre, ou faire le funambule sur des corniches (Ezioooo !). Et là – chose amusante – le problème de maniabilité a été compensé par un système de timing : vous avez juste à sauter au moment où l’élément du décor devient doré et HOP ! Vous atterrissez dessus tel un gymnaste russe au J.O. Perso, j’ai trouvé ça un peu léger voir inutile… mais d’autres apprécieront peut-être de ne pas avoir à jouer les singes entre 2 épisodes de broyage de cages thoraciques :D

Histoire de tempérer toute cette testostérone, on vous va parfois vous coller devant une porte close dans la tentative d’ouverture par la force s’avérera vaine : il va falloir trouver le code ! Et là où on aurait pu nous proposer un p’tit challenge intellectuel… on a plutôt droit à un mini jeu de synchro ambidextre : 2 schémas chacun manipulés avec un stick du paddle, 1 signe en commun entre les 2 et on doit les faire coïncider en 1 temps limite… oui moi aussi j’ai trouvé ça bof ^^’

Etrangement, malgré le fait que le titre soit une adaptation du film, il ne suit en aucun cas le scénario de celui-ci. On a plus l’impression de se retrouver dans une mission lambda du Captain que dans une véritable histoire épique. Ainsi, notre héros sera amené à affronter des ennemis qui ne sont pas présents dans l’œuvre cinématographique comme le Baron Zemo ou la plantureuse (et toute verte) Hydra.

Et parallèlement, le grand méchant de l’histoire et du film ne fait qu’une brève apparition dans le jeu. Alors certes, le fait de créer une nouvelle histoire aurait pu être une bonne chose puisqu’on n’a pas l’impression de se refaire le film. Mais malheureusement, le scénario manque cruellement de punch et de rebondissements.

La durée de vie du jeu est relativement courte. Il ne faudra pas plus de 6 heures pour terminer le mode histoire en prenant son temps et les 10 défis ne rallongeront le plaisir qu’une petite heure. De plus, le soft est vraiment très facile. Je ne suis pas une déesse du jeu d’action et pourtant je n’ai pas fait le moindre Game Over en mode normal.

Le jeu pourrait rapidement être répétitif surtout dans les nombreuses phases de combat. Mais étant donné qu’il y a pas mal de coups disponibles et que les ennemis sont relativement variés (tout comme la façon de les vaincre d’ailleurs), il faut bien avouer que le jeu se parcours plutôt agréablement et sans trop lasser.

En conclusion, même s’il n’est pas le jeu d’aventure-action de l’année, Captain America Super Soldier est d’une part c’est une bonne surprise pour une adaptation (adaptation = caca… le plus souvent), et d’autre part, les adeptes du super-héros patriote devraient apprécier sa justesse au niveau ambiance et gameplay. Mon conseil : attendre un peu que le prix baisse ou l’acheter d’occaz… et y jouer juste avant/après avoir vu le film ; )

Ceci n’est pas un article original, mais la copie de celui que j’avais écris pour LesGameuses en août dernier… faut bien remplir un blog qui démarre hein ^^’

08th déc2011

Salut ! Ça c’est mon SUPER nouveau projet !

by Kasilla

Bienvenue dans Super Sans Plomb 99 ! Alors pourquoi ce blog hein ? Bin super simple en fait…

Ca fait déjà 4 ans que je fais du blogging et depuis ce temps j’ai soit écrit pour d’autres, soit dans le cadre de mon projet communautaire LesGameuses… en gros, j’ai jamais eux mon propre blog où je pourrais faire ce que je voulais, parler de ce qui me plaît et faire tout ce dont j’ai envie ! gnak gnak

Donc voilà c’est chose faite !

Et dans ce blog on va trouver quoi ? Bin tout ce dont j’aime parler : jeux vidéo bien sûr, mais aussi ciné, séries, manga, bouquins, zik, trucs sexy, zarbis, etc.

Mais méfiez-vous ! Car comme son nom et son sous-titre l’indique (ou pas), c’est un blog qui tâche comme du bon vieux pétrole bien suintant ! Autrement dis, si y’a un truc qui me défrise, attendez-vous à y croiser du troll bien gras ^^

Et pourquoi ce nom ? Bin parce qu’on y cause de tout ce qui est SUPER… ou pas ! Sans plomb/sans langue de bois et pour le « 99″… et bien c’est à cause d’une certaine Gally (seul les fans de japanime comprendrons ;)

En espérant vos retours (traduisez commentaires),

Kasilla